TOJOVI/MON
CEAU RENOVATION
Environnement et économie d'énergie

AquaVario
Un bel effort pour l’environnement. Economie d'eau et d'électricité: 12 litres de consommation. La consommation d'eau a été baissée à 12 l pour le programme de référence avec un résultat de lavage parfait. Il y a donc moins d’eau à chauffer, ce qui occasionne non seulement une économie d'eau mais aussi d'électricité. En effet, 80% de l'électricité consommée par un lave-vaisselle sert à chauffer l'eau. Il y a 10 ans, la consommation était encore de 30 à 40 l. Pour une utilisation moyenne estimée à 220 programmes par an, cela représente une économie s'élevant jusqu'à 6160 l d'eau.
Qu’est ce qu’une légionellose ?
La légionellose est une infection respiratoire provoquée par des bactéries du genre Legionella. Elle a été reconnue pour la première fois en 1976 à l’occasion d’une épidémie survenue à Philadelphie lors d’un congrès d’anciens combattants de l’armée des USA, d’où le nom de "Maladie du Légionnaire".
Qu’est-ce qu’une Legionella ?
Les Legionella sont des bactéries naturellement présentes dans l’eau douce et qui se développent particulièrement lorsque la température se situe entre 25 et 42° C. On peut les trouver dans tous les milieux aquatiques naturels ou artificiels, notamment dans les installations mal entretenues : installations sanitaires (douches, robinets…), installations de climatisation et dispositifs de refroidissement (tours aéroréfrigérantes, circuits de refroidissement industriel), bassins et fontaines, réseaux d’eau minérale naturelle et équipements médicaux producteurs d’aérosols. L’homme s’infecte en inhalant un aérosol d’eau contaminée.
Est-ce une maladie grave ?
Il existe une forme bénigne, appelée fièvre de Pontiac, analogue à un syndrôme grippal, guérissant sans traitement en 2 à 5 jours. Le diagnostic de légionellose est rarement porté dans ces cas qui passent généralement inaperçus. La forme grave, appelée maladie du légionnaire, survient le plus souvent chez des personnes fragilisées (sujets âgés, immunodéprimés…). La maladie du légionnaire se traduit par une infection pulmonaire qui peut être sévère, entraînant le décès dans 10% des cas.
Est-ce une maladie fréquente ?
Depuis le renforcement de la surveillance de la légionellose en 1997 et la sensibilisation des professionnels de santé, le nombre de cas de légionellose déclaré auprès des autorités a augmenté jusqu’en 2005 avec un total de 1527 cas cette année là. En revanche en 2006, 1443 cas de légionellose ont été enregistrés soit une diminution de 6% par rapport à 2005. C’est la première fois qu’une baisse de l’incidence des cas déclarés est observée depuis la mise en place de la surveillance de la légionellose en 1987. Selon l’Institut de Veille Sanitaire (InVS), il est cependant trop tôt pour interpréter cette baisse et il est primordial d’attendre les prochaines années pour confirmer ou non cette tendance.
Comment reconnaître une légionellose ?
Le diagnostic de la légionellose s’appuie sur l’existence d’une pneumonie confirmée radiologiquement. Le diagnostic clinique est suivi d’un diagnostic biologique qui peut être réalisé selon différentes méthodes : isolement de la bactérie dans un prélèvement bronchique, présence d’antigènes solubles dans les urines, augmentation des titres d’anticorps par quatre entre deux prélèvements sanguins successifs, immunofluorescence directe positive.
Comment traiter la légionellose ?
La légionellose se traite par antibiotiques. La durée du traitement est classiquement de 14 à 21 jours.
Comment réduire le risque lié aux légionelles ?
Il est possible de réduire le risque lié aux légionelles en agissant prioritairement sur une bonne conception et sur l’entretien des circuits et des installations susceptibles de diffuser des aérosols contaminés par des légionelles : tours aéroréfrigérantes, jacuzzis, installations de production et de distribution d’eau chaude sanitaire (ballons de stockage, réseaux d’eau, pommeaux de douche, robinets, etc) dans les établissements recevant du public, les établissements de santé, les établissements thermaux, les logements collectifs et les maisons individuelles.
Avant toute intervention sur la partie électrique, COUPER LE COURANT D’ALIMENTATION, ne jamais court-circuiter la sécurité. | ||
![]() Ce procédé exclusif, mis au point par PACIFIC et éprouvé depuis plus d’un demi siècle (concept existant depuis 1951), équipe un parc de plusieurs millions d’appareils. En outre, le SECUREX permet, sans anode, d’offrir sur nos cuves une garantie de base de 5 ans, extensible à 10 ans. Dans sa version de base, le 500 l est fourni avec 2 entrées d’eau froide, l’une d’entre elles sera reliée à l’arrivée d’eau froide avec un groupe de sécurité, l’autre servira de vidange par siphonage. Relier cette seconde sortie à une vanne suivie d’une évacuation afin de prévoir les chasses et vidanges nécessaires. Une vidange basse est disponible en option sur nos 500 l. Fermer l’arrivée d’eau froide. Ouvrir le robinet de vidange. Ouvrir les robinets d’eau chaude afin de permettre l’entrée d’air dans la cuve. Contrairement aux chauffe-eau stéatite, pour remplacer les résistances blindées, la vidange complète du ballon est nécessaire. Nettoyer tous les ans le corps de chauffe. | ![]() Les eaux calcaires que l’on trouve sur le territoire nécessitent un nettoyage annuel. Pour nettoyer les ballons, soit l’appareil est muni d’un trou d’homme, soit on utilise la trappe de visite existante sur toute notre gamme (dans ce cas, un espace de 50 cm devant la trappe doit être prévu lors de l’installation). Avant de commencer, se munir d’un joint de rechange. - Couper le courant et signaler l’intervention. - Vidanger le chauffe-eau. - Démonter l’appareillage électrique. - Retirer la bride. - Nettoyer la cuve en retirant les éventuels dépôts et rincer la cuve abondamment. - Détartrer la bride. - Remonter la bride, avec changement du joint. - Remplir le chauffe-eau et s’assurer de l’étanchéité à froid du joint. - Remonter l’appareillage électrique. - Remettre le courant. - Réaliser une montée en température et contrôler l’étanchéité du joint à chaud. - Remonter le capot électrique. - Vérifier l’écoulement par le groupe de sécurité pendant la chauffe. | |
Eco-Systèmes
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Eco-Systèmes est une société privée d'intérêt général, créée par 33 producteurs et distributeurs pour développer et pérenniser la collecte, le tri et le recyclage des Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques en fin de vie (DEE) sur l'ensemble du territoire national. Eco-Systèmes est l'un des 4 organismes agrées par l'Etat.
Comment calcule-t-on la surface habitable d'un logement ?
La surface habitable est " définie par l'article R111-2 du Code de la construction et de l'habitation : " La surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres ; le volume habitable correspond au total des surfaces habitables ainsi définies multipliées par les hauteurs sous plafond. Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés prévus à l'article R. 111-10, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre ".